Nouvelles méthodes d’analyse et nouvelles formes de données

La majorité des pays africains mènent régulièrement des recensements et des enquêtes par sondage représentatives au niveau national, qui fournissent des données permettant de suivre les politiques et les programmes. Les recensements et les enquêtes par sondage ont une bonne couverture, mais ils sont limités pour comprendre la dynamique des ménages et les changements sociaux en évolution rapide. En outre, les recensements et les grandes enquêtes par sondage sont peu fréquents, de sorte que les données datent de plusieurs années quand elles sont utilisées. Seuls quelques pays d’Afrique disposent de systèmes complets d’état civil, ce qui signifie que la majorité des pays ne disposent pas de données actuelles sur la taille, la répartition, les caractéristiques et les tendances de la population. De nouvelles formes de données sont collectées en permanence à partir des médias sociaux, des cartes de fidélité et des structures administratives. Ces données, isolées ou liées aux données traditionnelles, peuvent constituer une source précieuse pour les chercheurs et les planificateurs si les conditions éthiques sont remplies. Dans ce sous-thème, nous recherchons des sessions qui examinent de nouvelles méthodes d’analyse de données traditionnelles, en rapport avec les nouvelles formes de données pour améliorer la compréhension des questions de population.
Plus précisément, les sessions devraient porter sur les sujets suivants :
a) Nouvelles méthodes de collecte et d’analyse des données pour faire progresser les études de population
b) Nouvelles formes de données et comment elles peuvent résoudre les problèmes des sources de données traditionnelles
c) Accessibilité à de nouvelles données innovantes – résoudre les problèmes d’obtention physique de l’information, de sa compréhension intellectuelle et d’acceptabilité sociale.
d) Intégration des formes traditionnelles et nouvelles de données.